Jeudi 25 juin 2009
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Les valises sont pleines. Pleine des poussières. & sans peine, ils courent, trébuchent. Les routes pleines
d’embûches, de virages amer. Absorbés. Ils se poussent tant bien que mal, avec les quelques lambeaux de détermination qu’il reste au fond de leur poche, dans ce jeu infernal de la vie.
Susurrant quelques vérités, et crachant des tonnes de mensonges, qui donnent cet originalité a leur vie, si recherché dans ces moments. Ils se bousculent vers des cafouillages, traînent aux
moments de trouver des solutions. Cheminer chaque jours dans un capharnaüm d’idées, d’images, de parfums, de ressentis, qui ne sont plus. Ne reculer devant rien, et pourtant … s’abandonner
aux pieds de chaque difficulté. Ne renoncer devant rien , et pourtant … savoir qu’ils sont perdu d’avance. Rêver, toujours encore. Réfléchir, retenir cette rage qui nous force à continuer encore
… Observer. Savoir. Tout ce qui doit être. Voir le temps qui défile. En perdre des brouettes. & ces gens qui s’éloignent, en garder des miettes. De la poussières fines qui piquent le nez et
humidifie les yeux, douloureusement. Celle qui s’infiltre dans chaque recoins sans jamais s’en échapper. & les plus crédules se demanderont où se trouvera le sens de leur vie dans 10
ans. Pourquoi se projeter si loin alors que dans quelques semaines, le cours de leur vie se trouvera transformée. & puis tout ce doux quotidien qui les berce chaque jours est - il si solide
qu’il y parait … Oubliés dans une vie qui les engloutit.
De quoi peut on encore rêver, lorsqu’on ne sait même pas ce qu’il va
arriver ?