Mardi 30 juin 2009
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17:02
" je pense que j'ai pensé à penser toute la nuit, et pourtant je n'ai pas pensé une seule pensée "
Dans le grenier s’entassent les souvenirs poussiéreux .
Ceux qu’on cachent pour mieux les oublier , ceux qu’on a oublié parce qu’il sont cachés . Dans la cour , les bouteilles vident jonchent un sol mal mené , chargé d’histoires pleines d’amertumes
. De mensonges mal écrits . Il était parti depuis un long moment déjà , laissant derrière lui , la nostalgie de leur paradis, sali par la rancoeurs. qu'elle n'a jamais su quitter
.
Sa vie était rentrée dans un hiver dont elle ne
sortirait jamais plus.
Il a ce regard qui me supplie de rester. encore. & ce silence, qui me
pousse à crier de me laisser partir loin, vite. Où - ai je donc les idées quand il est avec moi ?
Jeudi 25 juin 2009
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22:33
Les valises sont pleines. Pleine des poussières. & sans peine, ils courent, trébuchent. Les routes pleines
d’embûches, de virages amer. Absorbés. Ils se poussent tant bien que mal, avec les quelques lambeaux de détermination qu’il reste au fond de leur poche, dans ce jeu infernal de la vie.
Susurrant quelques vérités, et crachant des tonnes de mensonges, qui donnent cet originalité a leur vie, si recherché dans ces moments. Ils se bousculent vers des cafouillages, traînent aux
moments de trouver des solutions. Cheminer chaque jours dans un capharnaüm d’idées, d’images, de parfums, de ressentis, qui ne sont plus. Ne reculer devant rien, et pourtant … s’abandonner
aux pieds de chaque difficulté. Ne renoncer devant rien , et pourtant … savoir qu’ils sont perdu d’avance. Rêver, toujours encore. Réfléchir, retenir cette rage qui nous force à continuer encore
… Observer. Savoir. Tout ce qui doit être. Voir le temps qui défile. En perdre des brouettes. & ces gens qui s’éloignent, en garder des miettes. De la poussières fines qui piquent le nez et
humidifie les yeux, douloureusement. Celle qui s’infiltre dans chaque recoins sans jamais s’en échapper. & les plus crédules se demanderont où se trouvera le sens de leur vie dans 10
ans. Pourquoi se projeter si loin alors que dans quelques semaines, le cours de leur vie se trouvera transformée. & puis tout ce doux quotidien qui les berce chaque jours est - il si solide
qu’il y parait … Oubliés dans une vie qui les engloutit.
De quoi peut on encore rêver, lorsqu’on ne sait même pas ce qu’il va
arriver ?
Mercredi 24 juin 2009
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21:14
C’est l’histoire d’un petit bonhomme, au teint caramel, qui n’avait d’yeux qu’pour elle: une
petite demoiselle, les yeux noirs, et les cheveux rebelles. Y’avait leur air paumé, qui semblait les rassembler. Et puis, y’avaient ces malentendus qui s’infiltrent dans chaque recoins, pour que
chaque matin, ils y perdent un peu plus de leur entrain. Leur histoire avait un goût piquant, qui tournait parfois à la soupe de hérisson. Malgré ça, les cheveux bordéliques, de cette fille en
manque orgasmique, sembler s’accrocher de façon anarchique aux mains du p’tit lutin. Mais ses mains désespérées, abîmées, se refusaient, à rattraper le cœur de cette d’moiselle paumée.
C’était une p’tite demoiselle qui parlait d’voyave, qui rêvait d’nuage, d’partir loin, un d’ces quatre matin. De foutre le camp, tant qu’il en est encore tant. & lui, un p’tit garçon
distrait, qui ne faisait pas vraiment attention, au rêve de sa dulcinée. Il aspirait à une vie tranquille, pour rafistoler son cœur blessé. C’était un drôle de magicien, qui d’un rien savait
émerveiller cette fée aux illusions trompées. Malgré ça. Il avait un air lointain. Si sur, et doutant, en même temps, qu’elle en perdait chaque jour un peu plus la raison, de ne pas savoir, s’il
avait encore la sienne. Ses mots, d’amoureux boiteux, frappaient son cœur blessé.
C’était deux jeunes gens, « des nouveaux grands » , qui n’avaient pris le temps, de voir qui n’étaient plus des enfants. & pourtant, leur regards semblaient, immortels. Leurs mots
formaient une ronde, et chaque tendresse déposés sur leur peau, donnaient l’impression d’une tempête en osmose dans chaque cœur.
C’était un joli mec, & son sac, pleins de regrets, il n’a jamais pu
l’aimer.
Dimanche 14 juin 2009
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11:43
Rien ne peut remplacer tes yeux malicieux, et ton sourire délicieux. Ta peau douce et sucrée, et t'es cheveux couleur henné. Ton petit nez de
bébé, tes hanches chatouilleuses, et tes mains chaleureuses. Je te vois toi, au milieu de la mer, froide, peu être même glacée, et moi, à tes cotés, main dans la main. Et
puis on avance, on marche, on courre, on saute. Chaque vague est un objet de torture, chaque vague est une péripétie,un obstacle à franchir. Un peu comme toute cette distance qui
nous sépare. Loin de toi je t'aime, loin de toi je perds la notions des choses essentiels,la notion de toi, mon amour. Tu es si beau. Je rêve toi, je pense toi, je mange toi,je bois toi,
je fume toi, je dors toi, je marche toi, je danse toi. Tu es ce que je veux retrouver à chaque instant, ce besoin, cette nécessité, cette envie. Tu es mon but, ma passion.
Samedi 13 juin 2009
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22:36
Je veux coucher avec une armée de sentiments
.